Objections à notre programme, et réponses


  • « Vous n'êtes pas les premiers à y avoir pensé... »

      Non, et il n'est pas dit que ce projet passe. Mais il faut montrer et communiquer sur les raisons de blocages. Le premier blocage vient de la part des entreprises, défendues par un ou plusieurs partis politiques, à avoir une réserve de main d'oeuvre bon marché par le chômage. N'a-t-on jamais entendu dire « Tes quelques heures supplémentaires ne seront pas payées. Si tu n'es pas content, il y en a 50 qui attendent pour prendre ton travail » ?

      Ensuite il y a la communication. Ces idées ont pû être émises par certains partis politiques minoritaires, éventuellement présentées au vote à l'Assemblée, mais balayées à tort pour ce que ce parti politique représente aux yeux de l'opinion, et non pas pour le fond du projet de loi.



  • « Un travail en association, ce n'est pas sérieux, et qui va contrôler tout ça ? »

      D'abord il faut saluer le travail de plusieurs associations. 2 années distinctes, les associations Médecins Sans Frontières et Handicap International ont eu le Prix Nobel. Combien d'entreprises privées ont reçu une telle récompense ?

      Le travail en association peut couvrir une multitude de domaines : le social, le culturel, le sportif... N'a-t-on pas besoin de volontaires chez une quantité d'associations et d'ONG, y compris celles qui aident travaillent en France... Des associations peuvent être créées. Sans qu'il n'y ait de limite, citons : garde d'enfants en bas-âge, soutien scolaire, associations de quartiers, aide aux personnes âgées, aux jeunes en difficulté, à la ré-insertion...

      Le fait que ce soit les entreprises qui payent une indemnité à ces travailleurs volontaires devrait aboutir à un contrôle accru de leur part. Ne nous faisons pas de soucis pour les sociétés qui sauront elles-même s'organiser.

      Dans la situation actuelle, certaines personnes se dressent contre d'autres, qu'elles qualifient de profiteurs ou de paresseux. Pourquoi refuser à ces dernières de montrer leur bonne foi par le travail ? Et même si seulement 10% d'entre-elles fournissaient un travail effectif, considérons ce nombre énorme de 400.000 nouveaux travailleurs sociaux !



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